
Extraits d’un article sur la guerre des États-Unis et d’Israël contre L’Iran
Vers la mi-janvier 2026, le président Donald Trump ordonna à l’armée américaine de se préparer à une guerre contre l’Iran. Dans le cadre de la nouvelle stratégie de « létalité maximale » de Pete Hegseth, le Commandement central américain reçut l’ordre d’élargir considérablement sa liste de cibles à frapper par les forces américaines en cas de conflit. Le Commandement central se tourna vers Anthropic, une société américaine spécialisée dans l’intelligence artificielle, afin d’utiliser sa plateforme Claude AI pour l’évaluation des renseignements, l’identification des cibles et la simulation de scénarios de combat en vue d’opérations militaires contre l’Iran.
Le 28 février 2026, des dizaines de missiles de croisière BGM-109 Tomahawk ont été lancés depuis des navires et sous-marins de l’US Navy contre des cibles en Iran.

Parmi les cibles recommandées d’attaquer figurait l’école « Shajareh Tayyebeh » à Minab.
La charge pénétrante initiale a rempli sa mission, perçant le toit de l’école. Puis la charge explosive secondaire a explosé, déchiquetant les corps des jeunes filles et de leurs professeurs, et provoquant l’effondrement du bâtiment sur les survivants.

Un à un, les sacs à dos furent ramassés par les hommes qui fouillaient les ruines, l’âme hantée par l’horreur dont ils étaient témoins. Ils se les passèrent de main en main avec affection, jusqu’à trouver une place pour les autres sacs à dos dont les propriétaires ne les porteraient plus jamais. Ils riaient aux éclats à l’idée de transformer les rêves qu’ils contenaient en ce qui donne un sens à la vie. Au total, 168 personnes furent tuées lors de l’attaque menée par le TLAM américain contre l’école « Shajareh Tayyebeh ».
L’attaque contre l’école Shajareh Tayyebeh en Iran constitue un crime de guerre manifeste. Pete Hegseth sera-t-il un jour traduit en justice pour son rôle dans le meurtre de 168 innocents ?

Cette attaque n’était pas un accident. Elle était la conséquence de mesures délibérées prises pour éliminer les mécanismes destinés à empêcher précisément ce genre d’incident, tout en encourageant une nouvelle éthique militaire qui minimisait les règles et privilégiait la létalité. Justice doit être faite.
Scott Ritter, ancien officier de renseignements américain, ancien inspecteur des armes de l’ONU
Traduit de l’anglais par Ahmed Miloud
Source(en anglais):
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